• Pour tout bagage on a 20 ans de Camille Degeye

    Pour tout bagage on a 20 ans de Camille Degeye

    Le film s’ouvre sur quelques rues parisiennes, qui nous sont très familières, mais qui ici semblent suspendues dans un entretemps, un espace qui n’est pas le nôtre. Sans doute est-ce l’horizon littéraire dans lequel le film veut s’inscrire qui donne à ces premières images cette dimension singulière d’impressions à la fois quotidiennes et inhabituelles.

  • Arnold Pasquier / Borobudur

    Arnold Pasquier / Borobudur

    L’architecture, la danse, le désir et le corps, en prise directe — fiévreuse, errante, sensuelle — avec la matérialité d’une ville, Arnold Pasquier dresse un portrait amoureux de Palerme.

  • Vive le cinématographe de Rudolf di Stefano

    Vive le cinématographe de Rudolf di Stefano

    Vive le cinématographe ! de Rudolf di Stefano propose un cheminement singulier à travers le cinéma, moins comme objet que comme pratique, qui se tient devant nous, et qui, selon qu’elle s’actualise dans un sens ou dans un autre, voit les possibilités de progresser vers ce qu’elle a en propre s’ouvrir ou se fermer.

  • Le cri de la poupée de Véronique Bergen

    Le cri de la poupée de Véronique Bergen

    Il appartient à tout cri de pouvoir s’inscrire tour à tour dans l’expression d’une jouissance charnelle et dans le mouvement d’une longue agonie. Cette ambivalence caractérise le texte de Véronique Bergen, Le cri de la poupée, qui se donne comme une évocation fictionnalisée de la vie d’Unica Zurn, peintre et écrivaine allemande proche des surréalistes…

  • Jusqu’au vertige. Interactions sensitives avec Laurie Peschier-Pimont

    Jusqu’au vertige. Interactions sensitives avec Laurie Peschier-Pimont

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    « La vague qui se lève, pour moi, c’est un bonjour. Et au-delà du bonjour, c’est l’appel ; donc je décide de briser le rapport de frontalité, je pars me fondre dans l’océan. » La danseuse et chorégraphe Laurie Peschier-Pimont travaille avec l’environnement.

  • Jeux sérieux

    Jeux sérieux

    Placés sous les signes conjoints de Michel de Montaigne et de Theodor W. Adorno, les textes rassemblés dans Jeu sérieux, Cinéma et art contemporains transforment l’essai interrogent les figures multiples et mobiles que peut prendre l’essai, littéraire ou cinématographique, qui a en propre de se réinventer constamment, à chaque fois qu’il est mis en oeuvre,…

  • Cinéma installé

    Cinéma installé

    Or anything at all except the dark pavement se donne comme l’adaptation d’un texte de Tony Smith, artiste américain qui compte parmi les pionniers de la sculpture minimaliste. Il y décrit une virée nocturne en voiture qu’il a faite dans les années 50 sur une autoroute alors en construction dans le New Jersey.

  • Etranges particules de Denis Klebleev

    Etranges particules de Denis Klebleev

    Un jeune homme marche sur un chemin à travers les bois, suivi par une nuée de moustiques. Un téléphone fiché à l’oreille, il énonce les termes d’une équation mathématique des plus difficiles. La caméra, portée, veut être proche de lui, même si ce qu’il dit semble résister à toute compréhension possible.

  • Rencontre avec Bénédicte le Pimpec, Émile Ouroumov et Céline Bertin

    Rencontre avec Bénédicte le Pimpec, Émile Ouroumov et Céline Bertin

    Entretien avec Bénédicte le Pimpec et Émile Ouroumov, accompagnés de Céline Bertin, autour de l’exposition Théâtre des opérations, présentée au Théâtre de l’Usine (TU), Genève du 22 au 24 janvier 2015.

  • Vision d’un geste. Les films de Jean-Pierre Bertrand

    Vision d’un geste. Les films de Jean-Pierre Bertrand

    Pour variés qu’ils puissent être, les films de Jean-Pierre Bertrand semblent tous se donner comme la vision d’un geste ou d’un mouvement qui se rejoue lui-même sans fin, à l’image de cette paire de dés qui, jetés devant un miroir, se démultiplient avant de ne se figer, dans le cadre ou hors champ.