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Meurtrière de Philippe Grandrieux
Dans la continuité de White Epilepsy, dont il reprend en un sens le dispositif de réalisation en lui donnant une direction inédite, le film Meurtrière retrouve la question du monstrueux, qui devient ici une figure en dialogue avec des possibilités plastiques libérées par un geste pictural.
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La parole perdue et retrouvée de Marc Scialom
Avec La parole perdue et retrouvée de Marc Scialom, les Editions commune poursuivent ce travail précieux entre tous d’exhumation, et d’une certaine manière, au gré d’efforts constants, de constitution d’un patrimoine du cinéma engagé.
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Pour tout bagage on a 20 ans de Camille Degeye
Le film s’ouvre sur quelques rues parisiennes, qui nous sont très familières, mais qui ici semblent suspendues dans un entretemps, un espace qui n’est pas le nôtre. Sans doute est-ce l’horizon littéraire dans lequel le film veut s’inscrire qui donne à ces premières images cette dimension singulière d’impressions à la fois quotidiennes et inhabituelles.
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Arnold Pasquier / Borobudur
L’architecture, la danse, le désir et le corps, en prise directe — fiévreuse, errante, sensuelle — avec la matérialité d’une ville, Arnold Pasquier dresse un portrait amoureux de Palerme.
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Vive le cinématographe de Rudolf di Stefano
Vive le cinématographe ! de Rudolf di Stefano propose un cheminement singulier à travers le cinéma, moins comme objet que comme pratique, qui se tient devant nous, et qui, selon qu’elle s’actualise dans un sens ou dans un autre, voit les possibilités de progresser vers ce qu’elle a en propre s’ouvrir ou se fermer.
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Jeux sérieux
Placés sous les signes conjoints de Michel de Montaigne et de Theodor W. Adorno, les textes rassemblés dans Jeu sérieux, Cinéma et art contemporains transforment l’essai interrogent les figures multiples et mobiles que peut prendre l’essai, littéraire ou cinématographique, qui a en propre de se réinventer constamment, à chaque fois qu’il est mis en oeuvre,…
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Cinéma installé
Or anything at all except the dark pavement se donne comme l’adaptation d’un texte de Tony Smith, artiste américain qui compte parmi les pionniers de la sculpture minimaliste. Il y décrit une virée nocturne en voiture qu’il a faite dans les années 50 sur une autoroute alors en construction dans le New Jersey.
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Etranges particules de Denis Klebleev
Un jeune homme marche sur un chemin à travers les bois, suivi par une nuée de moustiques. Un téléphone fiché à l’oreille, il énonce les termes d’une équation mathématique des plus difficiles. La caméra, portée, veut être proche de lui, même si ce qu’il dit semble résister à toute compréhension possible.
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Vision d’un geste. Les films de Jean-Pierre Bertrand
Pour variés qu’ils puissent être, les films de Jean-Pierre Bertrand semblent tous se donner comme la vision d’un geste ou d’un mouvement qui se rejoue lui-même sans fin, à l’image de cette paire de dés qui, jetés devant un miroir, se démultiplient avant de ne se figer, dans le cadre ou hors champ.
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Introduction aux films de Jean-Pierre Bertrand
Pierre Weiss raconte les films de Jean-Pierre Bertrand.
