• Jonas Mekas. Films – Vidéos – Installations

    Jonas Mekas. Films – Vidéos – Installations

    L’initiative de Pip Chodorov, qui a consisté à fixer une état de la filmographie de Jonas Mekas, vient combler une lacune importante. La disparité des oeuvres et des informations dont nous disposons, la multiplicité des structures qui les ont ou bien provoquées, ou bien accueillies dans leur catalogue, rendent très incertaine la visibilité que nous…

  • Entretien avec Jayne Amara Ross et Frédéric D. Oberland

    Entretien avec Jayne Amara Ross et Frédéric D. Oberland

    Le projet FareWell Poetry est essentiellement connu pour les performances, mais il nous arrive aussi de proposer des performances sans images filmées, de poésie sonore et de musique.

  • Le cinéma, un art plastique, de Dominique Païni

    Le cinéma, un art plastique, de Dominique Païni

    Comme tous les champs de la création, le cinéma communique avec les autres arts, et de manière privilégiée avec la peinture. Le cinéma, un art plastique est un recueil d’articles qui pose la question des relations du film, sans pour autant mettre un accent particulier sur un cinéma plasticien, avec l’espace muséal.

  • François Chaignaud et Cécilia Bengolea / Dub Love

    François Chaignaud et Cécilia Bengolea / Dub Love

    par

    dans

    De l’épure à la vacuité, il n’y a quelquefois pas grand-chose. Cette fois-ci, ils semblerait que nous soyons dans le presque rien. Presque rien de décor, de costumes et surtout d’idées et d’ébranlements.

  • Who Chooseth Me de Pierre Moignard

    Who Chooseth Me de Pierre Moignard

    Une fois passée la nuit que fait exister, d’un point de vue sonore, le chant des grillons à l’ouverture du film, la toute première attention de Who Chooseth Me sera pour deux visages possibles d’une seule et même humanité. Dans la moitié gauche de l’écran, un jeune homme, emmitouflé dans un sac de couchage, allongé…

  • A propos de Quel jugement devrais-je craindre ? de Pierre Weiss

    A propos de Quel jugement devrais-je craindre ? de Pierre Weiss

    Le film de Pierre Weiss met en scène trois situations, où quelque chose semble bloqué, les mêmes phrases, les mêmes gestes se répètent à l’envi, buttent sur un invisible grain de sable qui empêche la scène d’évoluer. En lieu et place des échanges attendus entre un mari et sa femme ou un homme et son…

  • Discours tombés des rushes de François Barat

    Discours tombés des rushes de François Barat

    Les lieux du cinéma sont pluriels, et les pratiques qu’il peut engager le sont également, la première étant  peut-être l’écriture littéraire. Le livre de François Barat interroge à plusieurs nvieaux les liens qu’entretiennent le film et l’écriture, en partant du constat simple, emprunté à Jean-Luc Godard, selon lequel écrire, pour les cinéastes, est encore une manière de…

  • Exposer la lumière. Rencontre avec Ismaïl Bahri

    Exposer la lumière. Rencontre avec Ismaïl Bahri

    Dans le cadre de sa résidence à la Fabrique Phantom (Khiasma), Ismaïl Bahri élabore un dispositif de prise de vues qui interroge l’outil caméra, en cherchant à retrouver des possibilités plastiques familières des images argentiques, et qui semblent perdues pour – et par – le numérique. A l’aide d’un obturateur qu’il a lui même fabriqué,…

  • Quel jugement devrais-je craindre ? de Pierre Weiss

    Quel jugement devrais-je craindre ? de Pierre Weiss

    Un homme et une femme se font face dans un salon. Leurs échanges semblent réglés par des codes sociaux biens établis. La bienséance est particulièrement ostensible, et pas un mot plus haut que l’autre ne vient troubler l’apparaître d’une situation dont le fond est pourtant, quant à lui, travaillé par un dérèglement manifeste.

  • Latifa Laabissi / Adieu et merci

    Latifa Laabissi / Adieu et merci

    Mouvement du corps, mouvement des idées, mouvement des espaces se conjuguent dans la nouvelle création de Latifa Laabissi. La chorégraphe ancre sur le plateau l’insaisissable porosité des environnements physiques et imaginaires, matérialise la frontière et son perpétuel déplacement, ses transparences, sa nécessaire permissivité, signe ainsi une pièce d’une rare intensité.