

La Ferme du Buisson accueille une belle exposition qui orchestre la rencontre entre Yvonne Rainer et des artistes de la jeune génération. The Yvonne Rainer Project est passionnant de part la manière dont il articule dans un mouvement rhizomatique différentes pratiques plastiques, filmiques ou performatives liées au corps et à l’image, à la fiction et…

Lors de son dernier passage au Centre Pompidou en 2011, Eszter Salamon y donnait Tales of the Bodiless, voyage sensoriel où la musique, la lumière, l’espace, les voix attisaient ces fictions diffuses, flottantes, ayant comme points de convergence les corps mêmes des spectateurs, dans un dispositif complètement immersif.

Nous republions sur le site l’entretien que Clément Postec a réalisé pour le numéro 1 des Cahiers d’A bras le corps avec Arnold Pasquier, cinéaste particulièrement prolixe et stimulant, dont nous avons évoqué pluseurs films récents, La vie continuera sans moi, L’italie et Si c’est une île c’est la Sicile.

Après des études d’arts plastiques aux Beaux-Arts de Nantes, Théodora Barat intègre le Fresnoy, où elle réalise Or anything at all except the dark pavement. En 2013, elle développe Panorama zéro, dans le cadre d’une résidence à Côté court. Rencontre avec une cinéaste et plasticienne dont le regard est tourné vers le Film Noir, et qui…

Il y a quelques mois, nous avons rencontré Olivier Guidoux, qui développait alors deux projets produits par l’un de nos collaborateurs, Le Coeur, un court métrage de 25 minutes tourné en 16 mm au printemps 2014, et Laval Serial !, une web-série tout à fait singulière et inattendue, loin des standards et des formats habituels que l’on peut…

Mettre au travail la notion même de travail, la déplacer, la malmener gentiment, y injecter de la poésie, y explorer d’autres imaginaires possibles, voici le pari relevé avec aisance et inspiration par Grand Magasin.

Les cercles qu’elle dessine sur le plateau pourraient sembler dans un premier temps identiques. Maeva Cunci creuse le sillon. Chacun des mouvements concentriques de sa danse, de sa course, l’amène plus loin, ne se déployant pas tant dans l’étendue que dans la profondeur.

Tremble, un moyen métrage réalisé par Rodolphe Olcèse en 2012, retrace le fragment d’une vie, celle d’un homme que l’on suit, qui nous tourne le dos et se perd dans l’ivresse de sa solitude.

Un lourd rideau obstrue la cage de la scène. Emmanuelle Huynh choisit d’ancrer la danse entre ses plis, dans un mouvement suspendu, sans cesse recommencé, d’ouverture. Tôzai! (d’Est en Ouest) – l’amplitude est énorme, a vocation à embrasser le monde.

À l’heure où la plupart des films sont vus sur un ordinateur via des plateformes en ligne, il est plus que jamais nécessaire de rappeler que le cinéma tient aussi à une certaine façon de montrer les choses.