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Madeleine Fournier et Jonas Chéreau / Sexe symbole
Que fait cette jeune femme nue à s’affairer avec des réflecteurs, à porter, visser, hisser des lumières dans les hauteurs du plateau ? Et qui se cache, immobile, sous des multiples couches de frusques bariolées, au centre de la scène ?
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River Lin au 7.5 Club Paris
De Berlin à Paris, de Bruxelles à Glasgow ou encore à Manchester, ses lèvres rouge sang et ses yeux bandés, River Lin sillonne l’Europe depuis bientôt un an, en soignant les maux invisibles et les non-dits des personnes qui participent à sa performance KISS IT BETTER.
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Pour tout bagage on a 20 ans de Camille Degeye
Le film s’ouvre sur quelques rues parisiennes, qui nous sont très familières, mais qui ici semblent suspendues dans un entretemps, un espace qui n’est pas le nôtre. Sans doute est-ce l’horizon littéraire dans lequel le film veut s’inscrire qui donne à ces premières images cette dimension singulière d’impressions à la fois quotidiennes et inhabituelles.
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Arnold Pasquier / Borobudur
L’architecture, la danse, le désir et le corps, en prise directe — fiévreuse, errante, sensuelle — avec la matérialité d’une ville, Arnold Pasquier dresse un portrait amoureux de Palerme.
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Vive le cinématographe de Rudolf di Stefano
Vive le cinématographe ! de Rudolf di Stefano propose un cheminement singulier à travers le cinéma, moins comme objet que comme pratique, qui se tient devant nous, et qui, selon qu’elle s’actualise dans un sens ou dans un autre, voit les possibilités de progresser vers ce qu’elle a en propre s’ouvrir ou se fermer.
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Le cri de la poupée de Véronique Bergen
Il appartient à tout cri de pouvoir s’inscrire tour à tour dans l’expression d’une jouissance charnelle et dans le mouvement d’une longue agonie. Cette ambivalence caractérise le texte de Véronique Bergen, Le cri de la poupée, qui se donne comme une évocation fictionnalisée de la vie d’Unica Zurn, peintre et écrivaine allemande proche des surréalistes…
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Jusqu’au vertige. Interactions sensitives avec Laurie Peschier-Pimont
« La vague qui se lève, pour moi, c’est un bonjour. Et au-delà du bonjour, c’est l’appel ; donc je décide de briser le rapport de frontalité, je pars me fondre dans l’océan. » La danseuse et chorégraphe Laurie Peschier-Pimont travaille avec l’environnement.
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Jeux sérieux
Placés sous les signes conjoints de Michel de Montaigne et de Theodor W. Adorno, les textes rassemblés dans Jeu sérieux, Cinéma et art contemporains transforment l’essai interrogent les figures multiples et mobiles que peut prendre l’essai, littéraire ou cinématographique, qui a en propre de se réinventer constamment, à chaque fois qu’il est mis en oeuvre,…
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Cinéma installé
Or anything at all except the dark pavement se donne comme l’adaptation d’un texte de Tony Smith, artiste américain qui compte parmi les pionniers de la sculpture minimaliste. Il y décrit une virée nocturne en voiture qu’il a faite dans les années 50 sur une autoroute alors en construction dans le New Jersey.
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Etranges particules de Denis Klebleev
Un jeune homme marche sur un chemin à travers les bois, suivi par une nuée de moustiques. Un téléphone fiché à l’oreille, il énonce les termes d’une équation mathématique des plus difficiles. La caméra, portée, veut être proche de lui, même si ce qu’il dit semble résister à toute compréhension possible.
