• La résistance des corps

    La résistance des corps

    Le cinéma n’est ni un art ni une technique (ce sont les philosophes qui en parlent ainsi), mais un dispositif qui vous saisit, où les confrontations physiques aux espaces, aux machines, aux acteurs, aux techniciens, aux passants, jusqu’aux producteurs que vous rencontrerez dans leur bureau sont décisives.

  • Corpus / corpus de Christophe Loizillon

    Corpus / corpus de Christophe Loizillon

    Corpus / corpus est le quatrième film de Christophe Loizillon tourné en plans-séquences, après Les mains, Les pieds, Les visages. C’est un film qui a demandé beaucoup de temps pour s’écrire, et qui cherche à comprendre comment nous vivons avec nos corps aujourd’hui.

  • Pierre Weiss

    Pierre Weiss

    Quel jugement devrais-je craindre ? nous invite à nous arrêter sur trois évènements où une situation de violence est mise en relation avec un moment d’échec de la communication.

  • Prologue de Béla Tarr

    Prologue de Béla Tarr

    Prologue de Béla Tarr est un film de 5 minutes, réalisé en 2004, suite à une commande faite par Arte auprès de plusieurs cinéastes sur le thème Visions of Europe.

  • Une histoire de fantômes

    Une histoire de fantômes

    Le cinéma est toujours une histoire de fantômes. La mort est son idée préalable. Les films, ce sont des morts que l’on ressuscite. C’est une chose importante, dans laquelle s’enracine le travail que Jean-Claude Taki peut mettre en œuvre avec les archives.

  • Le commencement et le risque – trois films du GREC

    Le commencement et le risque – trois films du GREC

    Cela ne s’est jamais passé d’Alessia Chiesa, Les ficelles de Frédéric Bayer Azem et Greek Salad de Jean-Claude Taki prennent la fiction comme un régime d’expression qui n’est pas donné initialement, mais dont il faut comme réinventer les modalités pour l’atteindre.

  • Filiations et mémoires – Arthur Harari, Astrid Adverbe et Antoine Parouty

    Filiations et mémoires – Arthur Harari, Astrid Adverbe et Antoine Parouty

    Le petit d’Arthur Harari, Me Damne d’Astrid Adverbe et La route des hêtres d’Antoine Parouty, sont des films qui montrent que le cinéma, et sans doute est-ce un trait qu’il a en commun avec toute pratique artistique, est dans son lieu quand il répond à une nécessité.

  • L’eau et les reflets du monde – À travers des films du label Lowave

    L’eau et les reflets du monde – À travers des films du label Lowave

    Comment filmer le monde et l’offrir à notre regard qui s’éveille et se développe à son contact ? Tout est trop grand et trop présent autour de nous pour pouvoir se résoudre intégralement dans un acte de représentation.

  • Cinémas de l’intime – trois courts documentaires

    Cinémas de l’intime – trois courts documentaires

    Ces trois documentaires, qui posent à leur manière la question de la mise en scène de l’intimité, ont en commun d’être des expériences de rencontre, de traversée d’un dehors qui vient informer, en lui donnant une direction inattendue, le désir, plus ou moins explicite, mais qui habite sans doute tout projet de cinéma, de se…

  • Corps à corps

    Corps à corps

    Le cinéma, comme la danse, cherche à mettre en œuvre le mouvement. Danse et cinéma sont deux pratiques intrinsèquement portées par une temporalité qui fait que, fondamentalement, elles ont à voir avec l’existence et la vie, qui, fut-ce sur le mode de l’absence ou du retrait, s’actualisent à travers elles.