

La nuit tombe en douceur sur le Potager du Roi. A l’heure où des petites guirlandes s’allument dans les pommiers, courent le long des rangées de reines-claudes, avec les derniers arômes de l’été, le jardin respire un charme terrible.

Cela fait plusieurs années que mon travail fait référence à la peinture impressionniste. Un jour, j’étais en Normandie, sur une plage à Etretat et une envie soudaine m’est venue de faire un film sur la Normandie. J’avais vu des panneaux qui annonçaient le festival de la Normandie impressionniste. Cela a été tout de suite évident…

Le film s’ouvre sur une prise d’otages. Dans la panique, une hôtesse de l’air prend la fuite. Tout l’objet d’Aéroport sera de l’accompagner dans cette course sans fin, et de l’envoyer vers une série de rencontres improbables, inexplicables et que la trame narrative ne cherche jamais à justifier.

Dans Sortir du cinéma, histoire virtuelle des relations de l’art et du cinéma, Erik Bullot, lui-même réalisateur de films qui peuvent aussi bien trouver place dans le dispositif du cinéma que dans le cadre d’expositions, montre que dans toute son histoire, le cinéma a engagé des mouvements en direction d’espaces régis par d’autres règles que…

FIASCO est une formation musicale et cinématographique mise en place par Rodolphe Cobetto-Cavanes, qui évoque, dans cet entretien, les premiers projets du groupe, son amour du super 8, et la prochaine performance qui sera donnée le 23 novembre dans le cadre du festival BBmix (Boulogne-Billancourt).

Écrit à la fois comme un pamphlet, un essai poétique et un ouvrage critique, Fondu au noir, le film à l’heure de sa reproduction numérisée de Guillaume Basquin est un livre d’humeur et de désillusion, qui cherche à exprimer la situation de perte qu’a connue l’exploitation cinématographique lors du passage, sans alternative possible, à la diffusion…

C’est d’abord une rumeur, un fond sonore qui donne à entendre que c’est à une expérience peuplée que le titre nous envoie. Le regard de la caméra, et le notre avec lui, devront eux-mêmes s’immerger dans la foule et se laisser gagner par un environnement déconcertant, qui nous est à la fois étrange et familier.

Y avait-il des marins pêcheurs dans la grande salle de cinéma du Centre Georges Pompidou lors de la présentation du film Leviathan en janvier dernier ?

Les titres de ses pièces sont d’une sincérité désarmante. Parfois prêts à nous perdre dans des considérations labyrinthiques, déployant des univers imaginaires, tintés d’un brin d’absurde, parfois concis, renfermant toute la saveur d’une qualité dominante qui donne la texture de la pièce, toujours ouverts, ces titres invitent à des jeux d’associations des plus surprenants. Il…

Christian Rizzo crée avec et pour le danseur Kerem Gelebek, un solo d’une beauté rare et précieuse, qui va à l’essentiel avec une grande économie de moyens, dit le tiraillement entre ici et ailleurs et pointe vers cet encrage fluctuant de l’être.