

Nous ne serons plus jamais seuls, court-métrage de Yann Gonzalez, met en scène une fête d’adolescents et les évènements qui la jalonnent, de l’amour à la danse, jusqu’à un dénouement fantastique.

Tinselwood n’est pas sans provoquer un véritable embarras. Il rejoint les films dont l’énigme lancinante repose sur une expérience contradictoire : la conviction de l’irréprochable de sa conduite et de sa méthode d’observation, mais aussi le constat d’une incompréhension, d’un relatif découragement face à sa projection. Cette incompréhension, et c’est son caractère pernicieux, n’est pas…

Mark Tompkins s’empare d’une forme de divertissement très populaire aux Etats-Unis du 19ème siècle, le minstrel show, et nous livre une pièce résolument actuelle qui affronte les stéréotypes en tous genres.

« Il existe je ne sais quel composé de ciel, de terre et d’eau, variable en chacun, qui fait notre climat. En approchant de lui, le pas devient moins lourd, le cœur s’épanouit. Il semble que la Nature silencieuse se mette tout à coup à chanter. Nous reconnaissons les choses. » Jean Grenier, Les îles.

Mrs Fang est un film à retournements pour un personnage que la maladie a rendu immobile. Plus exactement, le film est parcouru de rotations que la projection inscrit durablement en mémoire.

Le Fil Rouge, présidée par Lou Grenier, est une association de promotion des arts visuels qui inaugure cet été sa première résidence d’artiste à Pérols, en région Occitanie.

Les cheminants de Carole Contant, c’est un geste sans origine et sans terme. Les récits montrent toujours qu’il y a un avant et un après. Mais le propre d’un geste dansé – et le film peut en être un – c’est de proposer un suspens entre cet avant et cet après, entre ce début et…

Il y a eu des jours en ce tout début d’année, dans un atelier à Rosny-sous-Bois avec de jeunes étudiants. Ce n’était pas vraiment des collégiens, ou tout juste, c’était surtout des enfants encore.

Comment livrer son regard sur la situation d’un pays auquel, pour des motifs culturels ou politiques, nous n’avons pas accès ? comment répondre d’un événement quand le contexte où il se produit nous interdit de venir poser les yeux sur lui ?

Chris Welsby, héritier des protocoles formels du cinéma structurel, les emploie pour interroger les rapports entre la technique et la nature. Cette dernière n’est pas qu’un motif dans ses films, elle participe au dispositif de la représentation, tout en mettant l’accent sur les caractéristiques techniques du cinéma avec lesquelles elle interagit.