

La première chose que le film nous adresse, et qui va guider notre regard sur les sentiers qui mènent au Pic du Canigou, place notre attention sous le signe d’une apparente contradiction. Comment une lumière peut-elle être fossile sans perdre sa qualité propre, qui est de se diffuser, d’irradier autour de soi ?

Inch’allah (1987), coréalisé avec Jean-Pierre Lenoir, a été tourné à Roubaix, où Chantal Briet a passé son enfance. L’idée qui a impulsé le film était de travailler avec des adolescents, en créant autour d’eux une trame narrative minimale, en proposant un dispositif où ils improviseraient en puisant dans leur propre expérience vécue.

Le tourbillon Marlene Monteiro Freitas frappe à nouveau. Accompagnée par Andreas Merk, elle signe une pièce fragile et troublante dans sa volonté terrible de louvoyer, féline, dans la forêt des signes et symboles d’une période charnière de la fin XIXème et du début du XXème siècle, où les genres et les pratiques artistiques se mélangent et s’hybrident,…

A l’origine de ces 9 ciné-tracts, réunis sous le titre Les films du monde, il y a un fait divers, celui d’un jeune noir qui se fait abattre de 9 balles par un policier en Alabama.

Le plateau se déploie sous le regard, vaste territoire désert où des parois, des cloisons, des rideaux amples et épais dessinent des couloirs et des volumes, des zones dont les qualités sensibles se laissent deviner, distinctes.

Johanna Vaude réalise, depuis 2011, des films de recut pour le magazine Blow Up d’Arte. Une vingtaine de films courts, compositions hybrides à partir de films de sources diverses, dessinent une cartographie singulière du cinéma populaire. Rencontre avec Johanna Vaude, qui replace ces films de commande dans son itinéraire.

Ariane Loze développe depuis 2008 le projet Movies On My Own (MÔWN), une série de films dans lesquels elle assure aussi bien l’interprétation des personnages que les tâches techniques de prises de vues et de montage.

La vision partielle rassemble une trentaine de textes, publiés par Pascal Bonizer dans les Cahiers du cinéma dans les années 70 (et 80 pour certains), à une époque où les films s’appréhendent politiquement et sont perçus par l’idéologie qu’ils impliquent.

Le cinéma de Boris Lehman est souvent d’inspiration autobiographique, mais loin de toute illusion quant à une éventuelle saisie directe du sujet par lui-même, il se fonde plutôt sur une vision diasporique de l’identité, une identité jamais achevée, toujours en devenir, que le cinéma ne saurait épuiser. L’autobiographie devient alors une recherche perpétuelle de soi où…

L’engagement politique au cinéma passe par l’adoption et l’appropriation d’outils et formes d’expression d’abord mis en place dans le domaine de l’écrit. L’une d’elles, parmi celles qui aspirent à la plus grande efficacité, dirigée vers la plus forte efficience discursive, est le tract.