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Cinéma asilaire
Michel ou 9 jours dans la vie d’un ho s’inscrit dans une histoire qui s’est ouverte il y a 25 ans, à l’hospice départemental de Mâcon, où Blaise, jeune garçon de 16 ans venu là pour un petit boulot estival, a rencontré Michel et plusieurs autres pensionnaires. Dès cette époque, il était évident pour lui…
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J’ai mis neuf ans à ne pas terminer de Frédéric Danos
J’ai mis neuf ans à ne pas terminer de Frédéric Danos est une proposition de cinéma pour le moins singulière. Le réalisateur est présent à son film, physiquement, à chaque occasion de sa projection, pour rendre compte de ce qui anime son projet, contrarié par la vie elle-même, ce principe fondamental d’inaboutissement.
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Michel
HO comme H2O l’eau, HO comme le début d’Homme, HO comme Hospitalisé d’office. On fait tous des cauchemars. On est tous Michel, Jérôme, Côme, Georges et Agnès, Blaise, des anges, des passants. On est tous morts.
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Poussières d’images
A l’origine d’Enfants, poussière, il y avait, pour Frédérique Devillez, le désir de travailler sur la mémoire, ses rituels, notamment celui qui consiste à refaire toujours les mêmes récits et à l’oublier aussitôt.
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Archipels, granites dénudés de Daphné Hérétakis
Le film s’ouvre sur des images d’archives, pour la plupart empruntées à un cinéma de genre — péplum et anticipation notamment — mettant en scène, pour notre imaginaire, tant de désastres et de fins du monde possibles. Les murs de l’Acropole ont plusieurs fois tremblé au cinéma, et tout laisse à penser qu’ils pourraient bien…
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(Marco) d’Aminatou Echard
« Le cinéma, c’est l’art de laisser revenir les fantômes. », formule mystérieuse du philosophe Jacques Derrida que m’a rappelée(Marco), dernier film d’Aminatou Echard.
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Où une action est-elle possible aujourd’hui…
Archipels, granites dénudés, film réalisé dans le cadre du Fresnoy, prolonge en les développant des possibilités que Daphné Hérétakis avait déjà explorées dans ses précédents films,Ici, rien et 26.
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L’épreuve du cinéma / entretien avec Arnold Pasquier
Nous republions sur le site l’entretien que Clément Postec a réalisé pour le numéro 1 des Cahiers d’A bras le corps avec Arnold Pasquier, cinéaste particulièrement prolixe et stimulant, dont nous avons évoqué pluseurs films récents, La vie continuera sans moi, L’italie et Si c’est une île c’est la Sicile.
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Rencontre avec Théodora Barat
Après des études d’arts plastiques aux Beaux-Arts de Nantes, Théodora Barat intègre le Fresnoy, où elle réalise Or anything at all except the dark pavement. En 2013, elle développe Panorama zéro, dans le cadre d’une résidence à Côté court. Rencontre avec une cinéaste et plasticienne dont le regard est tourné vers le Film Noir, et qui…
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Rencontre avec Olivier Guidoux, autour de Laval Serial!
Il y a quelques mois, nous avons rencontré Olivier Guidoux, qui développait alors deux projets produits par l’un de nos collaborateurs, Le Coeur, un court métrage de 25 minutes tourné en 16 mm au printemps 2014, et Laval Serial !, une web-série tout à fait singulière et inattendue, loin des standards et des formats habituels que l’on peut…
