• Petersbourg, notes sur la mélodie des choses de Charlie Rojo

    Petersbourg, notes sur la mélodie des choses de Charlie Rojo

    Le film s’ouvre sur des plans tournés de nuit sur un bateau. Des contours de visages en clair-obscur nous laissent deviner la ville en arrière plan. L’eau reflète des lumières rouges et bleues.

  • Mistral

    Mistral

    Pièce de Jacques Perconte installée dans l’ancienne Sacristie du Collège des Bernardins, Mistral est incroyablement bien reçu par des publics croisés, pour la plupart non initiés, non préparés à recevoir des propositions comme celles-ci, et dont on attendrait qu’ils expriment les a priori coutumiers sur l’art contemporain comme espace d’expression qui nécessiterait une explication préalable, plus ou moins…

  • Lettre vide de Sarah Klingemann

    Lettre vide de Sarah Klingemann

    Le titre du film porte un paradoxe que le montage déplie à sa manière. Comment une lettre peut-elle être vide sans cesser de facto d’être ce qu’elle est ? Une lettre peut-elle être une pure adresse sans contenu ?

  • La dernière image de Jérôme Mayer

    La dernière image de Jérôme Mayer

    En rassemblant une centaine de vues dont le statut ordinaire serait de nous faire passer à d’autres formes que celles qu’elles présentent elles-mêmes — toutes les images qui composent ce recueil ont en effet en commun d’être l’ultime photogramme ou vidéogramme d’une séquence filmée, rien n’étant dit par ailleurs sur l’origine ou le lieu de…

  • Cinéma asilaire

    Cinéma asilaire

    Michel ou 9 jours dans la vie d’un ho s’inscrit dans une histoire qui s’est ouverte il y a 25 ans, à l’hospice départemental de Mâcon, où Blaise, jeune garçon de 16 ans venu là pour un petit boulot estival, a rencontré Michel et plusieurs autres pensionnaires. Dès cette époque, il était évident pour lui…

  • J’ai mis neuf ans à ne pas terminer de Frédéric Danos

    J’ai mis neuf ans à ne pas terminer de Frédéric Danos

    J’ai mis neuf ans à ne pas terminer de Frédéric Danos est une proposition de cinéma pour le moins singulière. Le réalisateur est présent à son film, physiquement, à chaque occasion de sa projection, pour rendre compte de ce qui anime son projet, contrarié par la vie elle-même, ce principe fondamental d’inaboutissement.

  • Poussières d’images

    Poussières d’images

    A l’origine d’Enfants, poussière, il y avait, pour Frédérique Devillez, le désir de travailler sur la mémoire, ses rituels, notamment celui qui consiste à refaire toujours les mêmes récits et à l’oublier aussitôt.

  • Archipels, granites dénudés de Daphné Hérétakis

    Archipels, granites dénudés de Daphné Hérétakis

    Le film s’ouvre sur des images d’archives, pour la plupart empruntées à un cinéma de genre — péplum et anticipation notamment — mettant en scène, pour notre imaginaire, tant de désastres et de fins du monde possibles. Les murs de l’Acropole ont plusieurs fois tremblé au cinéma, et tout laisse à penser qu’ils pourraient bien…

  • Venezia Central de F.J. Ossang

    Venezia Central de F.J. Ossang

    Toute poésie véritable nous met littéralement en présence d’un monde qu’elle formule pour se configurer elle-même. Celle de FJ Ossang a partie liée, nécessairement, avec la question du film et de la musique punk, qui sont autant des formes de son écriture que des mouvements qui la traversent et lui permettent de trouver sa singularité…

  • Où une action est-elle possible aujourd’hui…

    Où une action est-elle possible aujourd’hui…

    Archipels, granites dénudés, film réalisé dans le cadre du Fresnoy, prolonge en les développant des possibilités que Daphné Hérétakis avait déjà explorées dans ses précédents films,Ici, rien et 26.